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Commercial days pour les Mini-Entreprises du lycée Châtelet et Mendes-France de St Pol sur Ternoise

le 08 février, deux groupes d’élèves de BTS du lycée Châtelet et un groupe de secondes du lycée professionnel Mendès-France ont travaillé sur leur projet d’entreprise. Lancées depuis la rentrée de septembre, ces sociétés doivent être en état de fonctionner et de gagner de l’argent d’ici la fin de l’année scolaire.

« Chef d’entreprise ? Pourquoi pas ! »

La réalité du monde de l’entreprise peut paraître abstraite pour des adolescents et des jeunes adultes qui n’ont pas encore quitté les bancs de l’école. Un programme, appelé « Entreprendre pour apprendre », a pourtant été créé à leur intention afin qu’ils se frottent concrètement à cet univers. C’est ainsi que trois groupes de lycéens saint-polois se sont lancés dans l’aventure avec le soutien de leurs professeurs et du réseau régional « Entreprendre pour apprendre ». Leur objectif est de mener leur projet économique à bien d’ici la fin de l’année scolaire. Ils auront aussi l’occasion de confronter leur projet aux 220 autres mini-entreprises créées dans les Hauts-de-France par d’autres lycéens, lors d’une journée organisée en mai à Lille Grand Palais.

«  Entreprendre pour apprendre existe depuis 17 ans dans les Hauts-de-France, et depuis 10 ans en Nord – Pas-de-Calais, explique Marion Dezitter, venue écouter et conseiller les jeunes. On organise en janvier des « commercial days», comme celui-ci, pour relancer la dynamique dans chaque groupe. On travaille par exemple sur leurs argumentaires de vente, les tarifs pratiqués, l’expérience des premières ventes...  » Les élèves ont dû définir une activité professionnelle, choisir des statuts pour leur entreprise et élaborer un modèle économique permettant de produire bien sûr , mais aussi de payer les charges et de dégager un salaire. Un sacré parcours, frustrant de surcroît. «  À la fin de l’année, on clôture l’existence de ces mini-entreprises  », précise Marion Dezitter. Même si elles sont viables voire très intéressantes économiquement ? «  Oui. C’est un exercice, et il suppose qu’on voit ensemble chaque étape de la vie d’une société, jusqu’à sa disparition.  »

Du mobilier en palettes de bois

Des bons exemples, il y en a tous les ans, mais la disparition de la mini-entreprise n’empêche pas que le concept et le modèle soient ensuite repris à titre individuel (ou collectif) par les élèves une fois qu’ils ont quitté le lycée. Ça va d’ailleurs dans le sens de ce programme pédagogique, qui vise à stimuler la fibre entrepreneuriale de ces jeunes, et leur donne même l’occasion de s’essayer sur deux années scolaires consécutives à deux expériences différentes. Côté activités, les élèves saint-polois travaillent sur la création de mobilier à partir de palettes en bois, la création de cagettes de produits locaux et la création d’objets de décoration à partir de matériaux recyclés. Des bonnes idées  ? «  Oui, même s’il n’existe pas un domaine spécifiquement porteur. Il faut trouver son marché. Ensuite, les facteurs de réussite sont la cohésion d’équipe et la capacité à lever les freins. Comme dans le monde économique réel !  »

D'après : http://www.lavoixdunord.fr/117770/article/2017-02-12/entreprendre-pour-apprendre-quand-les-lyceens-creent-leur-entreprise#